" I have a dream..." Ce sont les mot qui ont été prononcé par Martin Luther King. Tout le monde les a déjà entendu au moins une fois dans sa vie. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai
entendu ces mots, entendu parlé de lui concernant ce début de discours.
Je ne suis pas devant mon écran pour vous racontez ou vous parlez de lui, juste pour racontez un rêve.
Je fais partie d'un freaky family, elle ressemble à celle de la famille adams. Un membre de la famille est très baraqué, il a une tête carré et son est comme un frigo, vêtu d'un pull marin
noir et blanc dans un style marin. On voyage dans une voiture ancienne style 1930 d'origine américaine. On est sur la route depuis un bon moment, quand on arrive face à un manoir en bois. Le
genre de manoir qui regorge de secrets de trésors et d'autres mystères. L'allée en gravier permet d'accéder jusqu'au perron. Nous sommes la seule voiture sur le parking. Des peupliers veillent
sur l'allée ainsi que la maison. Ces gardiens sont tellement gigantesque que leurs cimes se cachent dans les nuages. nuages sombre, noir foncés prêt à laisser exprimer leurs colères et à laisser
la foudre s'abattre sur les gardiens du manoir.
Un homme de main attaché au manoir arrive vers nous et tel un sur homme il s'empare de l'ensemble des bagages qui se trouvaient dans le coffre. La famille se dirige vers l'entrée du
manoir. Elle marche par ordre d'ancienneté. En tête de cortège on trouve les parents, l'homme de la famille est une personne plutôt de taille moyenne, il a un visage étroit avec une fine
moustachje noire, un monocle est posé sur le coté droit de son visage. Ses yeux noir exprime un certain sens de la vie, assez rude ; il est vrai que le monde de la finance et des affaires est un
monde réputé pour être sans pitié. Tu nage avec les requins selon ses dires. Amateur de jazz et de cognac en tout genre, il n'est pas toujours à la maison mais quand il est là, Tout le monde veut
le voir et passer un peu de temps avec lui.
Maman quand à elle tient le bras gauche de Père. Ancienne actrice, elle a tout pour plaire, une longue chevelure noire au reflets roux. Aujourd'hui elle porte une robe moulante qui met son
corps en valeur. Cette robe au col rond au niveau des gorges descends jusqu'aux chevilles, elle est accompagnée de chaussures à talons vernie noire. ( Mon dieu qu'elle est ravissante !), son cou
est décoré par une rivière de nacre et de saphir. Son visage, la bouche pulpeuse exprime toute la sensualité de son être.
Derrière maman, suit mon frère ainé tournant le dos aux faux-jumeaux, quand à moi je suis aux cotés de ma soeur, la seule, l'unique. Ah ma soeur, un vrai petit ange...
Mon ainé est l'hercule de la famille( c'est d'ailleurs son prénom, suite à une lune de miel que Père à effectué en Grèce, il a de ça plusieurs années.) il n'a pas le culte du corps et des muscle
mais à sa naissance, Le Tout-Puissant, lui a fait don d'une force qu'on peut qualifier d'exceptionelle. En effet, dès l'âge de huit ans, maman me racontait qu'il arrivait à soulever d'une seule
main, notre bonne. Elle avait le don de l'agacer et pour lui montrer son agacement, il la soulevait d'une seule main et la déposait sur le bar qui se trouvait dans le salon. Ce genre de scène
faisait bien rire lorsqu'on avait des invités ou bien des réunions de famille. Aujourd'hui il possède toujours autant de force et va jusqu'à la développer encore plus ! Son objectif est de
parvenir à détruire à main nue une ancienne batisse présente dans le domaine familliale. Il prends ses entrainements très au sérieux et n'hésite pas à accomplir les travaux des forestiers afin de
vérifier l'efficacité de ses entrainnements. Pendant ma jeunesse j'ai cru qu'il été seulement qu'un gros malabar plein de muscles mais je me suis trompé. Père m'a appris qu'il possèdait une
diplome en chimie végétale. Il approche de la trentaine et je trouve qu'il ne les fais pas.
Après moi, il y a deux jumeaux,enfin je ne sais pas si on peut dire des jumeaux, sachant qu'il sont faux; toujours cul et chemises ces deux là. Bien qu'ils ne se ressemble pas physiquement, ils
ont un lien que les psychologues et scientifiques qualifient de lien mental. Il semblerait qu'ils arrivent à communiquer entre eux sans avoir besoin de se parler. Agés de seize ans. Je ne sais
pas grand chose d'eux, ils disparaissent sans cesse mais Mère les aiment beaucoup là encore je ne sais pas pourquoi. L'amour maternal pour certains de ses enfants peut etre plus fort que le plus
violent des poisons...ou des remèdes dixit Père.
Rebecca, est ma soeur, il s'agit de ma préféré, ma favorite, bien qu'elle soit plus jeune que moi de six ans, j'aime passer du temps avec elle. Nos discutions varient selon les jours et les
occupations du moments. Je sais que quand elle n'est pas avec moi je suis sur de la trouver soit dans sa chambre, ou bien avec Nestor ( Il s'agit de notre majordome, c'est un homme très grand qui
a eu la vie sauvé par Père et pour le remercier il est entré à son service.) J'en sais pas plus car il ne parle pas beaucoup, il a plein de secret mais Rebecca raconte qu'il connait plein de
chose et que son expérience est plus riche qu'un chat ayant vecu ses neufs vies ! Rebecca ressemble beaucoup à Mère surtout en ce qui concerne la chevelure. J'ai l'impression qu'avec l'age elle
va vieillir de la même façon qu'elle.
De mon coté, je suis quelqu'un qu'on pourrait prendre pour parfaitement banal. Du haut de mes vingts ans je commence à découvrir le monde. Veronica, notre bonne m'a transmis sa passion pour la
cuisine et sans me venter, j'arrive à satisfaire tout le monde dans le domaine. J'ai du mal à supporter le fait d'être enfermmé dans la maison alors je m'eclipse dès que je peux dans domaine pour
quelques jours, bien que je parte toujours seul, Rebbeca le retrouve à chaque fois et on revient à la maison tous les deux. Cette envie d'évasion exaspère Mère mais elle dit qu'il s'agit d'un
trait de caractère et que je le tiens de Père, "Tel père, tel fils"a-t-elle dit un jour.
Le temps qu'il nous a fallu pour traverser le parking m'a semblé une éternité et pourtant nous nous trouvons là sur le perron. L'homme de main du manoir nous à préceder, on le retrouve dans le
hall de la demeure en train de nous tenir la porte, comme pour la traversée du parking, les membres de la famille traversent le porte dans le même ordre. Une fois la porte refermée, le majordome
reprends les bagages et charge tout dans le monte charge avec une droiture et une classe proche d'un automate que d'un humain. Un autre homme s'approche de nous, il nous salue et continue sa
course vers Père. Il s'arrête à quelques pas de lui et ensemble ils commencent à discuter. Deux minutes après il repart et annonce qu'il sera dans le Petit Salon, qu'on pourra le trouver près de
la cheminée entrain de déguster un verre de cognac. Fait étrange, la langue de Père claque. Le mot magique à été prononcé.
On nous remet les clés des chambres : Père et Mère dorment ensemble, les deux filles ont une chambres pour elles seules tant dis que nous les garçons partageons une chambre pour trois. Hercule
annonce qu'il va faire un tour, les jumeaux restent ensemble. je monte alors seul découvrir la chambre où va se dérouler notre séjour.
La chambre est en réalité une suite ! J'hallucine, on entre par un vestibule qui débouche ensuite sur une salle à manger, la salle possède quatre portes: une qui mène aux chambres individuelles,
une autre donne accès à une salle de bain.
L'aspect décoratif de la suite est dans la même lignée que le style du hall ou même de notre domaine, je comprends pourquoi Père a choisit cet endroit. L'ambiance, l'atmosphère, tout est est
pareil. On se sent chez soit.
On baigne dans un décor constitué de velours, de douceur et d'une propreté impeccable. Ce que j'ai sous les yeux, je n'arrive pas à le décrire ou même à le retranscrire ici. La lumière filtrée
par les rideaux dans les pièces est quasi-divine, cet astre chauffe doucement les salles. Je pense que ce soir on aura pas besoin d'allumer le chauffage.
Obnubilé par l'intensité lumineuse, mon esprit erre dans les limbes de l'esprit. Tiré de ma rêverie par une sonnerie, je me demande d'où elle provient. J'ai beau cherché, je ne trouve pas.
Je décide de retourner dans le hall afin d'en toucher deux mots avec les employés du manoir-hôtel.
J'ouvre la porte et jette un dernier coup d'oeil avant de tomber nez à nez avec trois filles absolument sublimes. Oh bon dieu, je ne sais pas comment elles sont arrivées là, j'ai beau les
observer, mon regard n'arrive pas rester concentré, il passe de fille en fille, elles semblent dégager une aura de démence, et fait incroyable, elles sont en noir et blanc !
Leurs regards sont braqués sur moi, sur chacune d'elles, un sourire naît, je ne sais pas ce qu'il va se passer...
Elles rentrent dans la suite et me poussent à rentrer dans la première chambre. La première me pousse jusqu'à ce que je sois allongé sur le lit. Elles ne parlent pas, elles continuent de sourire
sans que je sache pourquoi. La dernière qui est entrée verrouille de l'intérieur la chambre. Au secours, que va-t-il se passer ? Quelqu'un peut-il me le dire ? S'il vous plaît ne me le dite pas,
je veux profiter de cet instant au maximum, je veux vivre ! J'aimerais que cet instant ne s'arrête jamais.
Je me retrouve en caleçon, elles m'ont entièrement déshabiller ! Mes vêtements sont posés sur le bureau de la chambre, ils ont été pliés soigneusement. Éberlué, je regarde le spectacle qui
s'offre sous mes yeux. A tour de role, les filles se déshabillent, leurs vêtements semble glisser le long de leurs corps, elles ont les mains libres. Au fur et à mesure que les vêtements tombent,
je découvre leurs corps, ça commence par leurs gorges puis petit à petit leurs poitrines apparaissent. Elles se tournent comment si elles m'offraient un numéro dans le Moulin Rouge, ce lieu de
Paris où des danseuses exécutent avec grâces et sensualités, une chorégraphie. Le spectacle continue j'aperçois désormais la peau de leurs dos. Elles me regardent une nouvelle fois. Le
strip-tease magique continue, Une jupe tombe, elle se fends puis glisse.
J'ai maintenant en face de moi, trois beautés quasiment nues, il y a juste un bout de tissus qui cache leurs sexes. Toujours allongé sur le lit, elles s'approchent de moi et commencent à
carresser mon corps, puis une s'occupe de ma tete, une autre de mon corps et la dernière de mes jambes, elles n'ont toujours pas décrochés un mot, elles sont toujours en noir et blanc tant dis de
que je suis en couleur dans une chambre de couleur jaune paille sur un lit deux place recouvers de velours du même teint de la chambre. J'ose pas bouger, je ne sais pas quoi faire, je me laisse
faire, je ferme les yeux pour profiter intérieurement de cet expérience qui s'offre à moi.
Lorsque je ré-ouvre les yeux, il n'en reste plus qu'une, je demande à voix haute où sont passés les deux autres. elle suspends la léchouille sur mon torse, me regarde droite dans les yeux et
continue de me sourire. puis elle reprends ce qu'elle me faisait pour remonter au niveau de mon cou, le mordille à plusieurs endroits gentillement pour finalement atteindre ma bouche.
Nos lèvres se touchent, nos langues se cherchent mutuellement et on échange nos substances. Je la serre dans les bras, ils commencent à découvrir son corps, le dos puis mes mains remontent
doucement le long de sa colonne jusqu'à tomber sur sa nuque et sur sa chevelure grise, l'odeur de sa nuque et de ses cheveux m'emporte par dela les rêves les plus dingues. Qui aurait pu me dire
qu'un jour, j'aurais une telle occasion ? Je prends une grande bouffée d'air frais afin de saisir au maximum l'odeur volatile de son parfum, celui de ses cheveux, de sa nuque, de son corps.
Mes mains reprennent leurs explorations pour arriver vers ses jambes, elle a ce qu'il faut, là où il faut. mon index chatouille sa voute plantaire. Hmm quel délice de parcourir un corps tel que
le sien.
Assise sur mon ventre, elle me prends ma main gauche et la pose sur son sous-vetement, ma main droite est occupée à l'exciter via sa colonne. La gauche joue avec son tanga, il chatouille, il
exicte petit à petit mais jamais n'ira jamais plus loin. Il joue, c'est un grand gamin.
Sa respiration se fait de plus rapide, elle ne respire plus par le nez mais par sa bouche, ses lèvres, j'ai envie de les croquer, de mordre à pleine dent comme s'il s'agissait d'une pêche, d'y
mordre et d'y recuperer le jus.
N'attendant plus, elle me prends par la main et les fourrent dans son tanga, ce petit lieu, ce jardin secret, il y fait bon, il y fait chaud mais il est tellement humide qu'il donne envie de
poursuivre la visite. Découverte de l'entrée, deux falaises séparent une vallée, dans cette vallée coule de l'eau, elle semble rendre invincible, immortel. à la fin de cette chute d'eau, je
découvre un rocher, je l'explore rapidement, le souffle s'accélère. Plus moyen de faire marche arrière, on a atteint le point de non-retour. Ce bouton magique déclenche l'ouverture d'une cachette
secrete, une grotte. il y fais encore plus chaud qu'entre les deux falaises, les parois intérieurs sont chaudes et trempée...
Le sous vetement glisse tout seul à son tour, le mien aussi.
Je me met à genou, prends ses jambes et les callent sur mes épaules, sa tête posée sur un oreiller, elle me fait penser à la vierge comme ça, ses cheveux étalés sur le lit, ses seins en forme de
citron avec leurs cerises posées dessus me met en appétit, ma Tete se rapproche petit à petit de son entre-jambe.
Elle continue de sourire, sa peau lisse, son parfum m'excite encore plus, elle me donne faim, j'ai presque envie de la manger tout de suite; mais un dessert comme ça, on prends le temps de le
savourer, c'est pas tous les jours qu'on en un comme ça, de cette qualité.
On s'est regardé dans les yeux, on souris, j'hume son parfum une dernière fois. J'entends l'appel de son pubis, ma tête se rapproche peu à peu du triangle des Bermudes. Je vais faire naufrage, je
pars sur mon ile en homme heureux.